Placebo, my greatest love...

Placebo, my greatest love...
Alors, quitte à commencer, autant commencer en beauté!

Voici donc mon grand amour, mon coup de coeur musical, qui dure, qui dure... depuis 2003 (oui je sais, honte sur moi de ne pas les avoir découverts avant!!!), et qui, semble-t-il, n'est pas prêt de s'arrêter.

Placebo c'est un mélange unique, une essence rare, ennivrante, stupéfiante, envoûtante... Je pourrais passer la soirée à trouver des adjectifs dignes de qualifier ce trio explosif, à la réputation sulfureuse, qui associe mélodies déléctables et textes tantôt subversifs, tantôt empreint de ce romantisme noir qui fait toute la saveur du groupe...

Vaste sujet. Tellement inénarable...

Les premières fois que j'ai écouté, et comme bien souvent on le fait, je n'ai pas prêté attention aux paroles, mais au son, au rythme, à ce qui se dégageais de la musique... Et là: première claque. C'est une sensation étrange, ça me fait l'effet d'un grand vertige, délicieux, mais un peu effrayant, parce que je ne sais jamais si je vais finir par retoucher terre un jour...
Puis viennent les écoutes suivantes, et là, je me penche sur les paroles... Deuxième claque. Même si parfois, il me faut un temps pour comprendre, et me faire mon interprétation du texte, puisque c'est souvent alambiqué, impossible de ne pas être atteint par les paroles. C'est tellement fort de sens...

Ce qui fait leur force artistique, à mon humble avis, c'est leur choix, dés le départ, de distiller avec raison ce qui nous pollue la vie, les interrogations qui nous rongent, les non-dits, les tabous, et toutes ces choses qui font que nous sommes des êtres anormalement complexés. Placebo me ramènne à qui je suis, et en parlant de ce qui, en somme, me fait peur, me fait mal, me ravit, finalement, me rassure, et m'apaise. C'est une passion, vive et sombre, qui s'expérimente chacun à son degré... Un alcool ennivrant, une drogue.

Je ne pourrais plus m'en passer, tels les médocs' du même nom, Placebo nous délivre ses vertus psychologiques en un rien de temps, tenant ses promesses, me rappelant que, quitte à souffrir, mieux vaut vivre sa vie pleinement plutôt que d'être un zombie, mieux vaut être écorché qu'anesthésié.
Mieux vaut tout que le tiède.


Placebo... Comme une évidence. Un coeur qui bat

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:00

Modifié le dimanche 20 août 2006 04:55

Un trio gagnant

Un trio gagnant
Ce qui fait la force d'un groupe comme Placebo? Sa composition, dans tous les sens du terme.

Dix ans qu'ils conjuguent, tous les trois, leur talents, leur passion, leurs coups de blues, leur quotidien... Leurs vies.

Sans cette alchimie parfaite entre les trois gamins terribles du rock, nul doute que le groupe n'aurait pas connu le succès qu'il connait aujourd'hui. Leur union fait leur force, et elle se devine aisément, d'un simple regard. Une fratrie solidement soudée, qui avance, tranquille, dans le vent ou à contre-courant, avec une sérénité étonnante.

Une alliance qui tient la route, pour notre plus grand plaisir! Tant qu'entre eux amitié il y aura, Placebo vivra... et verra.

Donc, dans la famille Placebo, il y a...

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:02

Modifié le vendredi 19 mai 2006 08:22

Le grand Stef'...

Le grand Stefan Olsdal!

Un monument à lui seul. A côté, la Tour Eiffel a l'air d'une naine... C'est dire!

Stef' est un grand timide (c'est lui qui le dit), très discret dans la vie, peu bavard en public, jetant souvent des regards intrigués alentour... Un grand gamin en quelque sorte, qui n'hésite cependant pas à se lâcher lors des concerts.

Là y'a pas à dire, il sait chauffer la salle, le Stef'. Et pour se faire il a une arme secrète: sa danse très... abbamania! C'est kitsch à souhait, mais on en redemande!

Pour résumer, c'est quelqu'un de très attachant (d'après l'image qu'on en a, je le connais pas perso, ce qui est bien dommage), qui a l'air néanmoins d'être un grand blagueur à ses heures (cf. dvd Soumates Never Die)...

En bref... Vive les suédois!!!


Le grand Stef'...

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:04

Modifié le vendredi 19 mai 2006 07:15

L'énigme Steve...

L'énigme Steve...
On enchaîne avec le mystérieux Steve Hewitt.

Une énigme ce mec. On en entend jamais parler. Et pourtant, il a l'air d'en avoir, des trucs à dire...

Avec sa coupe à la L'Oréal dont il semble très fier (il y a de quoi!), son air de Teddy Bear mal léché et ses mimiques à la cro-magnon lors des démos et concerts... il a tout pour plaire, le Stevounet!

Batteur compulsif, qui frappe sur tout ce qui... ne bouge pas (l'est prudent quand même), il semble avoir opté pour la zen-attitude (en public du moins).
Il se laisse aller, tranquille, à l'abri de sa plus chère compagne - sa batterie - première confidente de ses rages, de ses peines... Défouloir absolu nécéssaire pour ne pas craquer face aux absurdités de ce monde.

En clair, un personnage enigmatique, qui, à n'en pas douter sous ses airs parfois bougons, doit avoir le coeur comme de la guimauve.

Un amour ce type!

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:06

Modifié le vendredi 19 mai 2006 08:24

The cursed Valentine...

The cursed Valentine...
Et pour finir ce petit tour d'horizon, le dernier membre du groupe mais non des moindre: Brian Molko.

Un petit bonhomme au charisme remarquable, dont il émane une formidable énergie et une véritable idée de puissance.

Comme toujours, les mots me manquent pour en parler. Comment être sûre ne pas me tromper, quand toute formule me paraît insipide pour qualifier ce phénomène? Oui, je sais, j'idéalise beaucoup trop... mais c'est tellement vrai!!!

"Remember
My Sweet Prince...
You are the one
You are the one"


Essayons quand même d'en dresser le portrait, depuis ma petite fenêtre ouverte sur le monde...

Mon impression? Un ange tombé du ciel, qui se serait sévèrement abîmé les ailes à l'atterissage. Des traits d'une incroyable pureté, une beauté trouble, toujours équivoque, cette évanescence divine, et toujours cette souffrance, sous-jacente, quoi qu'il arrive. Parce que, même si je peux lui trouver une force extraordinaire, qui irradie de lui en public, le sentiment dominant qui s'impose à moi est fragilité, douleur... Il me fait l'effet d'un frêle oiseau dont on sous-estime la force, un gamin égaré qui aurait encore besoin de soutient. Il semble se chercher, encore, malgré les années, malgré la gloire, malgré tout...

C'est une appréciation très personnelle, donc... Enfin voilà quoi!

Porte-drapeau du groupe depuis ses débuts, leader incontesté à l'aura séduisante, Brian véhicule depuis toujours une image très sulfureuse et provocatrice (androgynie affichée, biséxualité affirmée, sex drugs and rock'n roll...) qui joue pour beaucoup dans le style du groupe.

Peu importe qu'il soit ange déchu ou démon repentit. Mégalo pour certains, véritable dieu pour d'autres, rock star pour la majorité, Brian reste avant tout quelqu'un d'unique, d'attachant. Un homme façonné par et pour la passion.

# Posté le jeudi 18 mai 2006 11:08

Modifié le vendredi 19 mai 2006 08:24